5 octobre 2018 – Naked on the moon

Vendredi 5 octobre, j’assistai au vernissage de la première exposition en France de Camille Witt, une artiste que je suis depuis plus de 5 ans sur les réseaux sociaux. Ça s’appelle “Naked on the moon”, et c’est jusqu’au 10 novembre à la galerie Yellow Cube.

J’étais honorée d’être présente pour cet événement, et c’est assez drôle qu’il fasse l’objet de ce premier article, car le blog de Camille est un de mes préférés. J’aime son univers, j’ai aimé la voir grandir, mûrir et petit à petit trouver son style et s’affirmer au fil des années.
J’aime ses dessins, que je trouve minimalistes et justes, plein d’authenticité et de modernité.

Camille est une jeune femme qui m’inspire. J’aime sa voix, ses mimiques, ses moments de doute et ses petits coups de gueule ou les moments elle se plaint avec humour. J’aime la sincérité de cette jeune femme et c’était un bonheur de la rencontrer il y a dix jours.
Camille m’a fait la bise. Elle se souvenait du message que je lui avais envoyé sur instagram quelques jours plus tôt. En effet, Camille avait acheté un chevalet et travaillé à l’encre de Chine – probablement pour l’exposition à venir – au-dessus d’un tapis blanc. Quelle idée ! Quand j’ai vu le tapis tâché dans sa story, j’ai dit qu’il s’agissait d’un tapis d’artiste, tout simplement !! Ça m’a touchée, que Camille s’en souvienne.
Ce soir-là j’ai aussi rencontré Jeanne Damas, pour qui Camille travaille. Je savais que Jeanne est une femme qui « pèse » dans son domaine, dans la mode, à la tête de sa marque de vêtements Rouje, et comme influenceuse via instagram notamment, avec presque un million d’abonnés.
Bref, j’en savais suffisamment pour être impressionnée, moi qui ai longtemps – et encore aujourd’hui – été trèèèès timide. J’étais face à cette femme si belle, qui a réussi, qui est connue et reconnue. J’étais face à elle, moi, petit bout de femme qui débute dans la vie, encore mal assurée, un peu à tâtons.
Mais j’ai osé parler à Jeanne Damas ce soir-là. J’ai vaincu ma timidité et l’espace d’un instant, j’ai découvert une femme accessible et souriante, pas du tout hautaine, en phase avec les personnes parmi lesquelles elle évoluait.
Surtout, j’ai découvert ce soir-là Camille Witt, aussi sympathique en face à face que dans ses stories instagram, sans filtre – c’est le cas de le dire !
J’ai aimé voir le travail de cette artiste que j’aime et qui me touche, en vrai, sur du papier, sans écran.
À un moment, Jeanne hésitait entre deux oeuvres pour choisir celle qu’elle allait acheter. Depuis le début de la soirée je trouvais que la femme d’un des dessins lui ressemblait, je voyais des similitudes dans les traits du visage, la forme de la bouche. C’était une des deux entre lesquelles elle hésitait, alors je le lui ai dit et elle a appelé Camille pour lui poser la question. Mais non enfin, la femme du tableau est blonde ! Ah oui bien sûr, pardon !
Je ne sais pas quelle oeuvre Jeanne Damas a fini par choisir, mais j’ai rencontré ce soir-là deux femmes sublimes, aussi différentes que complices. J’ai osé leur parler et je suis fière de moi, ainsi que de Camille Witt pour cette belle exposition !
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